RapeX, le premier préservatif anti-viol
En Afrique du Sud, Sonet Ehlers a mis au point le Rapex, préservatif féminin destinés à piéger les violeurs.
Le 25 novembre, c’est la journée mondiale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Le débat est ouvert.
Qu’est-ce que le RapeX ?
En latex, il s’introduit dans le vagin comme un tampon avec applicateur. On peut le porter jusqu’à 24 heures.
Pourquoi anti-viol ?
Parce qu’il est muni de minuscules crochets qui, au moment de la pénétration, s’accrochent à la peau du pénis et déclenchent une douleur qui tétanise le violeur. Même si cela ne provoque pas de blessures graves, l’agresseur est obligé de recourir à un chirurgien pour retirer le préservatif, donc de se rendre dans un hôpital.
J’imagine fort bien que l’inventeur de ce préservatif mord-bite n’avait qu’une intention louable et n’y voyait qu’une protection seulement voilà, moi, je me demande :
- Quelle femme osera porter ce truc alors que le simple fait de le saisir, c’est reconnaître sa faiblesse et déjà se positionner en future victime avant d’avoir fait un pas dehors ?
- Au cas où une femme le porte lors d’une agression, où est l’anti-viol ? Pour que cette arme-protection fonctionne, il faut qu’il y ait pénétration. L’agresseur pourra tester avec autre chose et violer ensuite.
- Mordu, le violeur ne va-t-il pas avoir une réaction plus violente et tenter d’assassiner sa victime ?
Le pire, dans cette histoire, c’est que c’est une femme qui a créé ce truc médiéval, proche de la ceinture de chasteté.
Ce n’est pas le comportement des femmes que l’on doit changer mais le regard des hommes sur la sexualité. Et la société doit être beaucoup plus sévère à l’égard des violeurs.










nov 12th, 2005 at 3:08
Peut-être que “le regard des hommes” (hum) est à changer, il n’empêche qu’en arriver à créer un piège à bite est sacrément révélateur d’une mutation de la société : c’est officiel, le rapport sexuel EST un rapport de force, désormais. “Tu entres dans mon temple ? Je te castre”. C’est clair que l’image de la femme castratrice et de l’homme profanateur inconscient sont deux visions assez manichéennes de la sexualité… Mais avait-on besoin d’entretenir ces inepties en créant ce genre de piège ? Et par là même, d’alimenter les peurs et les clichés ?
Non, décidément, je trouve tout ceci bien dangereux, et je mets ma main à couper que ce ne seront pas les femmes qui auront peur d’être violées qui porteront en priorité ce dispositif, à terme. J’imagine d’ici la fille de seize ans qui veut se venger de son petit copain qui l’a quittée, la femme bafouée par son mari volage, l’ambitieuse qui voudrait bien voir son patron pris pour harcèlement sexuel… Le danger réside autant dans le dispositif lui-même (facile à utiliser et frappant aveuglément bien intentionnés et criminels) mais il est amplifié par la vengeresse qui ne connaît aucune limite.
N’y voyez pas ici un argument sexiste, les hommes, eux, n’ont pas attendu d’avoir un dispositif très “élaboré” pour commencer à faire mal aux femmes avec. Toutefois la philosophie de l’escalade dans la violence est-elle une solution ? Tu as une arme, maintenant j’en ai une ? Oui, peut-être que ça changera les mentalités… Mais ça me navre. D’ici à ce qu’on change nos moeurs sexuelles et qu’on ne fasse plus l’amour à une femme sans y mettre les doigts d’abord… Par méfiance… On avait déjà assez à faire avec les rituels prudents vis à vis des MST (urologue, gynécologue, examens, attente, résultats, confiance…) et de la contraception (capote, pilule et tous les désagréments que ça implique). On va en arriver à une sexualité ritualisée de bout en bout, démystifiée et méfiante, où parce qu’un faible pourcentage de voyous ont traumatisé un faible pourcentage de victimes, chaque homme sera pris pour un voyou potentiel, et chaque femme se prendra pour une victime potentielle. On n’en est pas bien loin aujourd’hui déjà (en général ça ressort à la première frustration) et ça me navrerait qu’un nouvel élément entretienne cet état de faits.
Malheureusement, le viol existe parce qu’on ne s’y attend pas et qu’il est, aux yeux de la criminologie, “anecdotique” (ce n’est pas moi qui banalise, les forces de l’ordre disent en général avoir d’autre chats à fouetter - ils aimeraient avoir un traitement global du crime, plutôt que d’avoir à gérer ça au cas par cas, d’où l’idée du piège d’ailleurs).
En temps de guerre, là un tel piège est justifié. Ou en Afrique du Sud peut-être, si le viol est suffisamment omniprésent pour que chaque femme ait peur de sortir faire ses courses. Mais ce stratagème, un peu médiéval tout de même, a-t-il une place dans des régions où le taux de femmes violées est encore assez bas (par rapport aux temps de guerre j’entends) ?
Le viol, malheureusement, et tant qu’une “rééducation” n’aura pas été faite (et là oui, ma chère Cali, les hommes sont clairement les seuls concernés, disons à cette échelle), sera présent dans nos sociétés et on devra vivre avec, comme on doit vivre avec certaines mutilations ou certains deuils, comme on doit vivre avec une criminalité omniprésente.
nov 12th, 2005 at 3:49
Très cher, vous abordez ce que j’attendais que certain(e)s abordent. Comment en effet, éviter que certaines femmes s’en servent pour se venger de leur compagnon ?
Ce préservatif pourrait bien devenir une arme. A quand l’invention du préservatif castrateur dans ce cas ?
Comme le préconise les associations d’aide aux victimes de viol, il faudrait déjà former correctement les personnes qui reçoivent les plaintes des victimes et que celles-ci soient mieux entourées psychologiquement, même si depuis quelques années un énorme travail a été fait. Il reste encore à supprimer, si possible, des mentalités qu’une femme violée l’a été parce qu’elle l’avait bien cherché. A revoir “Les accusés” de Jonathan Kaplan avec Jodie Foster ou un film français dont j’ai oublié le titre et qui retrace deux histoires vraies. Comme malheureusement, il y en a beaucoup. Beaucoup trop.
En Afrique du Sud, il y a 52000 plaintes pour viol par an (8000 en France) et, comme partout, les cas sont beaucoup plus nombreux…
nov 12th, 2005 at 3:50
Et si le violeur a le sida, le sang qui va sortir de la blessure du pénis est certain de contaminer la femme…
nov 12th, 2005 at 4:03
Bien vu ! Une chose dont ne parle pas les opposants à ce préservatif qui, à l’origine, est destiné aux femmes pauvres obligées de prendre les transports publics ou de marcher…
nov 14th, 2005 at 4:14
Outre les différents points abordés qui sont en opposition avec l’utilisation de ce ‘mord-bite’, il y a clairement un souci d’ordre pratique. En effet : où trouver cela et quel en est le coût ? Est-ce que le corps féminin le tolère bien ? Peut-on utiliser un tampon periodique ET ce truc ? Et enfin, on ne prévoit pas quand on va se faire agresser !! Alors ça veut dire porter chaque jour ce truc pour l’éventualité où… sans réelle garantie de rester saine et sauve, et sans éviter des traumatismes, de toute manière. Sans compter que psychologiquement, porter cela chaque jour c’est chaque jour se dire que l’on a de grandes chances d’être agressée, donc vivre dans la peur permanente, et se placer dors et déjà en position de victime n’ayant aucun autre moyen de défense.
Si les viols sont si fréquents, n’y a-t-il pas un énorme devoir d’éducation et de répression légale envers les hommes-agresseurs ?
Quels droits de défense possède une femme ? Pourrait-on considérer cet ‘outil’ comme de la ‘légitime défense’ ? Et question subsidiaire sans rapport direct avec le ‘mord bite’, je me demande si une femme qui est en position de danger face à un homme ne sera pas considérée dans son tord si elle castre son agresseur ou le prend à la gorge ?
nov 14th, 2005 at 4:56
Cocotte, le préservati est en vente en Afrique du Sud et en dans un pays asiatique, pour autant que je sache.
D’après Sonette « Ce dispositif de sécurité, qui ressemble à un tampon creux à l’intérieur, est fait de latex et de plastic. L’agresseur ne sent rien en pénétrant le vagin, mais la première fois qu’il tente de revenir en arrière, il est accroché : le plastic est taillé en pointes très pointues et courtes qui agrippent la peau de son pénis. Les pointes ne pénètrent pas profondément, l’objectif n’est pas de blesser » Ce qui répond à votre question concernant la castration.
Sonette l’a testé elle-même et a dit ne pas le sentir.
Je ne pense pas que l’on puisse le porter avec un tampon.
Quant à prévenir le jour de l’agression…
nov 14th, 2005 at 5:21
Donc si j’ai bien compris, l’agresseur a le temps de violer tranquillement la femme de toute manière, puisque ce n’est que lorsqu’il voudra se retirer que cela restera accroché, sans même lui procurer de véritable douleur ?
Et que ce passe-t-il dans le cas où la penetration n’est pas vaginale ? Car un viol ce n’est pas limité à cela, et puis un agresseur n’utilise pas forcément son penis pour pénetrer sa victime…
nov 14th, 2005 at 7:24
Vous avez bien compris. Avec ou sans, il y aura viol. La seule différence est que le RapeX est impossible à enlever seul.
Et en effet, les opposants à ce préservatif arguent que l’agresseur pourra vérifier avec tout autre chose avant.
Une pénétration sans consentement, et quel qu’en soit l’endroit est un viol.
mar 27th, 2006 at 10:43
Je me pose des questions. Je me demande si ce ne sont pas des hommes qui ont ecrit les precedemment messages. Je pense sincerement que ce preservatif va faciliter beaucoup de choses. Surtout il ne faut guere oublier qu il a ete invente en Afrique du Sud, ou les violeurs sont le plus souvent la famille, les voisins des victimes. Le violeur ne pourra certainement se retourner contre la vistime. Et les violeurs ne sont pas tous des assassins!
Et le porter tous les jours ne va mettre en peril la psychologie de celle qui le portera. Le viol est un fait!
A part ca, je pense qu’une loi de castration serait necessaire a cote. En esperant que cela fera reflechir les hommes, quoi que je n’appelle pas ca des hommes.
Courage aux femmes, nous en avont besoin!
avr 30th, 2006 at 12:29
Faux, puisque si vous étiez allé chercher plus loin que les 4 lignes de cet article vous sauriez que le RAPEX fait office de préservatif.
juin 17th, 2006 at 1:26
Bien sûr.
L’éternelle terreur des hommes que des femmes les “piègent” grâce à leur machiavélisme atavique, qui s’exprime plus volontiers dans le domaine sexuel.
Primo, pour que le piège se referme, il faut une relation sexuelle avec pénétration.
Le cas de “l’ambitieuse voulant piéger son patron pour harcèlement sexuel” est à cet égard loufoque. Ce pauvre petit patron innocent qui n’a jamais eu de visée sexuelle sur son inférieure hiérarchique et qui se retrouve le pénis dans le RapeX !
Tout ce que le Rapex prouverait, c’est qu’il y a eu relation sexuelle. Et en l’espèce, je vois pas où est le “piège”… dans la mesure où l’on ne peut guère utiliser ce truc en discutant à la pause café.
Le cas de la fille éconduite n’est pas mal non plus. En effet, quand un jeune homme quitte une jeune femme, celle-ci pour se venger n’a qu’à… avoir une relation sexuelle avec lui. Euréka, mais c’est bien sûr ! Après tout, le jeune homme est forcément sexuellement disponible pour une femme qu’il vient de blesser. “Allez, je te plaque, et pour fêter ça on couche ensemble une dernière fois, disons dans 24h histoire que tu aies eu le temps d’aller acheter un RapeX et de te le poser, OK ?”
Plus sérieusement, dès qu’on invente/ légifère/ propose en matière de répression de la criminalité sexuelle, il y a toujours plein de gusses qui craignent la manipulation de l’infâme gent féminine. Exemple : le débat sur la castration chimique. Impensable méthode : on risquerait de mutiler un innocent condamné par erreur !!! Ouais, c’est vrai qu’on peut mettre en taule le 1er venu pour viol, y’a pas du tout besoin d’un examen médical pour prouver l’agression sexuelle, ainsi que de pièces probantes pour prouver le reste afin… d’avoir seulement droit de voir son affaire jugée devant un tribunal. Ensuite il faut encore la gagner… A côté de cela, combien de victimes, bien innocentes elles, et combien de récidives ? Qu’importe : logique masculine, laissez passer y’a rien à méditer.
Alors pour les marioles qui rêvent de femmes “castratrices”… Quand une femme veut se venger de quelqu’un, elle commence pas par coucher avec. Ca c’est de la libido masculine, la méchante vamp’ qui te suce jusqu’au sang avant de t’accuser de harcèlement. La relation sexuelle nécessite une certaine intimité, et est souvent d’autant plus agréable qu’il existe confiance et tendresse entre les partenaires. Non, ce n’est pas le mode rêvé de vengeance pour une femme. C’est simplement le mode de vengeance que les hommes -parce qu’ils hypersexualisent les femmes- leur attribuent volontiers.
Je ne vois pas trop sur le fondement de quel essentialisme douteux les êtres humains se vengeraient différemment selon leur sexe, les femmes privilégiant les vengeances sexuelles. Z’imaginez franchement un homme qui pour se venger de sa copine mettrait je sais pas, un produit urticant sur son préservatif avant de la pénétrer ? Ca passerait à l’esprit de personne ? Ben franchement, pourquoi voulez vous qu’une femme fasse cela ? C’est pas plus simple de donner une baffe, de passer un coup de fil, de crever des pneus ? (je ne cautionne pas, la vengeance est étrangère à mon caractère).
L’argument “ca favoriserait les vengeances féminines” manque donc cruellement de bon sens.
Par contre, je ne suis pas forcément favorable à ce dispositif, d’abord parce qu’il est contraignant à utiliser (mais libre à chacune d’en supporter les inconvénients), ensuite parce qu’il ne prévient pas entièrement le viol (m’enfin je préfère subir un seul va-et-viens qu’une demi-heure de coït). Disons que c’est une méthode de self-défense extrême, on pourrait peut-être tacher d’en inculquer également d’autres aux personnes désireuses de se protéger (*). Cela leur permettrait de se défendre plus en amont de l’agression… Et éventuellement elles pourraient compléter leur protection par le port de ce préservatif. L’avantage du Rapex, c’est qu’il contraint à une hospitalisation sans mutiler (=> la police peut retrouver l’agresseur en passant en revue les admissions dans les hopitaux).
(*) et pour les violeurs-friendly, parmi les techniques de self-défense “ordinaires”, certaines peuvent aboutir à la perte d’un oeil, d’une oreille, à l’éclatement d’un testicule… La question de la barbarie du procédé se pose donc exactement de la même façon. Oh, mais le viol est une activité dangereuse ?! Vous allez m’arracher une larme.
Allez, continuons dans l’absurdité. Il ne faut surtout pas apprendre aux femmes la self-défense (par exemple la manière de blesser un homme aux testicules) parce que d’infâmes madonnes machiavéliques maniganceraient des tentatives de castration sur leur mari infidèle ?!
oct 19th, 2006 at 8:01
Je me marre, il est très facile de savoir que ce genre de propagande pour un produit aussi bidon n’est ni masculin ni féminin, c’est juste de la connerie pure et simple. En effet cet “outil” est simple, pratique et peut être efficace mais le traumatisme n’apparaît que plus tard pour tous ceux qui font de la psycho c’est évident. Lorsque nous abordons le thème du viol c’est toujours un sujet délicat. Pour ne pas avoir d’opposition je pense que la femme dispose des attributs nécessaire pour choisir avec qui elle peut coucher et que si elle apprenait à être une grande fille vous savez de celles qui faisaient les choses par elles-même elle n’aurait pas de difficulté à ne pas se mettre dans des situations à risque donc la prévention vaut mieuxque la répression, comme d’habitude. pour la demoiselle qui dit comment léser un homme aux testicules je pourrais lui apprendre qu’un homme peut faire éclater les ovaires d’une femme s’il sait comment faire et c’est super efficace pour mettre une femme hors combat mais là n’est pas le débat n’est-ce pas? On cherche à savoir comment éviter à une femme de se faire violer non?
La première solution c’est d’éviter les situations à risque apprendre à les reconnaître et éventuellement faire en sorte d’apprendre à s’en sortir si jamais elle s’y retrouvait confrontée.
La seconde c’est de savoir utiliser sa tête correctement plutôt que de penser à des plans tordus.
La troisième c’est de remettre à sa juste place ce qu’est le viol et arrêter de se considérer comme une victime potentielle mais comme une personne responsable qui se connait, connait ses capacité, ses réactions et beaucoup d’autres choses tellement faciles à développer quand on s’éveille un peu à la connaissance.
Pour finir mesdames sachez que les fausses plaintes pour viol existent et que bizarrement on n’en parle pas beaucoup mais utiliser le RapeX comme un instrument de vengeance est tout à fait possible (bien que je garde cela comme une éventualité) et que je m’étonne encore que dans la nature le viol n’existe pas sauf chez les singes qui sont aussi des hominidés sauf qu’il n’y a pas de mesures répressives dans le monde animal.
Imaginons maintenant une solution super simple pour éviter le traumatisme du viol à une femme:
- apprendre à connaître une personne c’est assez simple non??? ben commencez par là mesdames
-apprendre à se défendre dans un cadre que l’on nomme légitime défense c’est simple aussi
-arrêtez de toujours penser que c’est la faute des autres car évidemment on est les rois en France pour dire “oh la pauvre c’est pas sa faute” mais si elle voulait pas être au mauvais endroit au mauvais moment fallait qu’elle fasse un petit effort peut être du genre appliquer l’adage il vaut mieux prévenir que guérir
Sinon il existe des cas de viols pas évitables malheureusement et dans ce cas là pourquoi pas redéfinir la sexualité globale de notre chère espèce homo sapiens sapiens et faire en sorte que les choses se passent simplement….comme ça même les plus “bêtes” sauront comment se comporter.
La folie d’une personne qui commet un crime est à mon avis beaucoup plus grande que sa dépravation…
oct 20th, 2006 at 10:18
“Apprendre à connaître une personne c’est assez simple, non ?” Votre raisonnement est bien simpliste. Et je n’apprécie pas du tout que vous sous-entendiez qu’une femme victime d’un viol l’a bien cherché. Vous me faites penser à ces immondes salauds mis en scène dans le film de Jonathan Kaplan “Les accusés” (1989) avec Jodie Foster ou dans le film de Yannick Bellon “L’amour violé” (1977) avec Nathalie Nell. La femme est toujours coupable, n’est-ce pas ?
nov 23rd, 2006 at 11:04
“Parce qu’il est muni de minuscules crochets qui, au moment de la pénétration, s’accrochent à la peau du pénis et déclenchent une douleur ”
Oui mais minuscule à quel point ?
En effet si le violeur porte un préservatif, les crochets restent ils dessus ou traversent ils ce dernier ?
Car en lisant l’article je m’aperçoit qu’on a l’air de consciderer que les violeurs n’en portent pas et là c’est commettre une grave erreur de jugement car nombreux sont ceux qui en portent …
fév 3rd, 2007 at 12:34
J’aime la censure de ce site…”la vie de david gale” super film
pour en apprendre aussi sur les fausses plaintes pour viol dommage qu’il n’y ait pas de statistiques
fév 3rd, 2007 at 1:03
Un film d’Alan Parker que je n’ai malheureusement pas vu. Vous avez aussi les Risques du métier, un film d’André Cayatte avec Jacques Brel dans le rôle principal…
mar 2nd, 2010 at 6:26
Des dizaines de milliers de viols sont commis tout
les ans en France, c’est une tragédie !,dans
l’indifférence quasi générale .
ema2100