Cuir
Je t’ai attendu, tu sais.
J’en ai pleuré des larmes de rage.
La nuit est ma complice. Dans le noir, on voit mieux la lumière.
Alors je t’observe, toi, le chasseur de rêves.
Tu cours après des fantasmes et je ne suis qu’être de chair.
Je t’ai attendu, tu sais.
J’en ai pleuré des larmes de rage.
L’aube nouvelle s’est levée. Le soleil m’a éblouie.
Je t’ai souri et je t’ai tendu les lanières de cuir.
A toi, je m’offre. Uniquement à toi, je me livre.
Délivre-moi de mes tourments,
A coups de zébrures, anime ce corps qui ne se dérobe pas.
O amour, le temps est enfin venu.






jan 25th, 2006 at 6:29
Quelle déclaration !
jan 26th, 2006 at 9:59
c’est exactement ce que j’allais dire…;-)
bise
jan 26th, 2006 at 11:06
sourires. Bises à toi.
fév 3rd, 2006 at 7:17
Cuir pour une femme.
Comment te délivrez de tes rêves, de tes fantasme ?
Comment te prouver mon désir ?
Comment me verras-tu ?
Comment pourras-tu, coller tes lèvres sur les miennes ?
Il y a bien longtemps, que je ne cours plus.
Lorsque je disais cuir. On me disais un fou.
Mais j’existe, tes rêves sont réalités.
Ouvre les yeux. Sèche tes larmes.
Etre de chair, profite de la vie.
Tu me croiseras un jour, dans la rue.
Un homme à ton bras. Le sourire éclatant.
Les lanières de cuir oubliées.
Le regret dans les yeux.
fév 3rd, 2006 at 12:10
Vous semblez très sûr de vous, cher inconnu…
Très jolis mots.