Noir désir
Le jour se meurt et mon désir n’en finit plus de naître.
Il en a fallu des heures pour que tu reviennes vers moi.
Perchée en haut de ma tour, je n’ai pas défense d’y voir en tête.
Seules des images de nos corps enchaînés s’y meuvent.
Je rêve à tes mains chaudes qui se poseront sur ma peau frémissante.
J’envisage d’autres scénarios tout aussi charnels et qui ne prendront vie que lorsque ton souffle se mélangera au mien.
Dans la nuit câline qui cerne mes songes amoureux, le noir de ton absence s’efface…






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