Bascule
Photo de Chris Reynolds
Il suffirait de presque rien…
Comme suspendue à vos soupirs, je monte et descends.
Amazone attentive à vos moindres intonations, je m’active les fesses tout contre votre ventre.
Empalée volontaire, je sais votre plaisir à l’image que je vous offre :
Cheveux fous, gouttelettes de chaleur, cambrure charnelle…
Et toujours, je bouge, vos mains emprisonnant mes hanches ou sans plus de façons saisissant mes seins à pleines paumes, lors d’un élan subit.
Quoi, Monsieur ? Vous osez ? Rallongez-vous, s’il vous plaît.
Cette nuit, je suis votre succube et vous allez succomber, je vous le jure.
Moi aussi, je peux me servir de mes mains, vous savez ?
Ainsi montée, vous êtes à ma merci. Et Dieu que j’aime !
Il suffirait de presque rien…





mai 31st, 2006 at 6:49
Tu peux toujours essayer, dès fois qu’il aime les femmes…