Sourires d’été
Photo de Stefan De Lay
Ça commence par une odeur d’herbes séchées au soleil.
Le foin coupé au réveil, c’est ça :
Une odeur de caramel blond, brun, roux, mêlé aux senteurs entêtantes des chèvrefeuilles tout guillerets dans la lumière vaporeuse du matin.
L’air parfumé entre dans mes narines et met tout mon être en joie.
Ah courir parmi ses herbes folles et ses fleurs sauvages,
Oublier d’être sages,
Se rouler dans la prairie,
Se câliner sous des branches propices.
Quand tes mains se posent sur mes hanches, j’oublie de regarder le ballet féerique des papillons colorés qui volent de coquelicots en digitales, de marguerites en campanules. J’oublie la nature ambiante mâtinée de chaleur juteuse pour mêlée ta fougue sensuelle à la mienne tout aussi animale. De coups de reins en cambrure amoureuse, nos corps n’en finissent pas de s’épuiser de caresses. La nature est en liesse, fêtons-la.
Que j’aime ton corps nu, allongé sur ce tapis herbu.
Que j’aime ton air légèrement perdu quand je prends ton sexe dans ma bouche et que tu es face au ciel.
Que j’aime te chevaucher pendant que tes mains passent de mes tétons à mes fesses, de mes fesses à ma fente.
L’été est là et j’aime ça.





juin 15th, 2006 at 3:00
Le premier livre qui m’a donné l’envie de lire était Le Parfum, de PAtrick Suskin ( pas certain de l’orthographe, désolé ) ( rapports aux couleurs de cheveux pubeins cité plus hauts ). Mais là, la dévouverte des âromes d’un corps naturellement entrelassant me fait gonfler les narines et saliver d’envies . . . aller savoir pourquoi ? Peut-être le souvenir d’une mise en bouche qui se savoure égoïstement à deux. L’un s’abrevant, l’autre s’adonnant. Un peu comme une bouchée, pralynée qui n’a pas de prix tant la saveur qui se tortille en bouche est bonne. IL ne manquait que l’étalon à chevaucher, je ne l’avais pas vu sous ces hautes herbes . . .
Un bien joli voyage a explorer la nature . . . Un bien joli voyage a faire quitter le gris du béton, les habits trops étriqués, les vêtements trops serrés, les idées trop ambuées, les sentiments trop f(l)ou . . .
Poétiquement parlant, je vivrais tous les jours dans cette osasis naturelle qui a, a portée de bouche, de quoi s’offrir et nourrir son homme . . . sans nuls besoins d’aller chercher plus loin, puisque l’assouvissement devient un plaisir à mettre en bouche.
Très jolie ballade chamêtre . . .
juin 15th, 2006 at 4:16
Süskind, un maître en la matière… Et son personnage Grenouille… Peut-on vraiment vivre sans odorat ? Peut-on vivre sans odeur ? 26 jeunes filles assassinées dont la dernière, une jeune fille rousse de 16 ans, possédait l’aura la plus exquise et la plus exceptionnelle…