C’est à partir de toi que j’ai dit oui au monde
Photo de Stefan De Lay
Tu es venu et la tristesse qui grisait la Terre a disparu.
Avant toi tout me paraissait mort.
J’avais beau tapé aux parois froides de mon cercueil, rien n’y faisait.
Seul le lugubre m’aimait. Seul le silence me répondait.
Je dormais en amertume.
Tu es venu le soleil caressait l’amer.
Le vent violent de la colère violait la mer de mes pensées.
Tu es venu et soudain tous les mots cachés dedans ma tête ont entamé de folles farandoles.
De ma gorge a rejailli le rire nouveau.
Ma rivière de larmes s’est asséchée.
Tu es venu et de toi j’ai appris le sourire de la vie, la patience infinie.
J’ai donné sans rien attendre en retour.
Ma poitrine s’est gonflée de tant d’amour qu’elle a craqué le corset du qu’en-dira-t-on.
Tu es venu la saison nouvelle m’était encore inconnue.
Frappant le sol du talon je me suis redressée.
Mes paumes se sont ouvertes à tes lèvres si douces.
Toi mon amant secret enfin né.
Toi mon réveil lumineux.
Tu es venu le monde a changé de couleurs.
Les battements de mon cœur ont enfin résonné.
La femme nue est apparue.





août 6th, 2006 at 10:19
Ces mots que je ressens…mais que je ne sais pas ecrire avec autant de force, de vérité…un repos, …..un recul sur la vie…., une evidence, mille pas en avant….que de vous lire…
août 6th, 2006 at 9:23
Merci. Eluard l’a dit encore avec plus de force…
août 20th, 2006 at 11:53
unjour peut etre je le ouhaite je prononcerais ces mots que je desire. touchée profondément de voir que cela est possibl merci de ces mots splendide et de la lueur d’espor
août 20th, 2006 at 1:25
Je vous le souhaite, Morgane.
Merci.