Au creux de mes rêves
Photo de Stefan De Lay
Vos silences sont si évocateurs qu’ils troublent les miens.
Si tant. Si tant.
Au creux de mes rêves, je chante votre nom.
Celui que seul vous connaissez.
Celui que seule j’ai trouvé.
Et ce sont mes reins qui se cambrent,
Et ce sont mes seins qui se tendent,
Et c’est mon ventre qui se souvient.
Vos soupirs sont si danses que mes pensées valsent à votre rythme.
Quand mon regard se voile ainsi,
A ce moment-là, je vous touche de l’intérieur.
Et ces gestes de douceur me remuent les tripes à m’en faire frissonner d’aise.
Car, voyez-vous, c’est comme une brûlure ardente que je réclame à tout prix.
Juste pour la faire onduler de plaisir au rythme de nos désirs.
Mais je ne dis mot.
Je silence.
Juste au creux de mes rêves.
Si là.
Si là.





Leave a Reply