One
Photo de Stefan De Lay
Et je me demande… Est-ce que tu vas mieux ou ressens-tu encore la même chose ?
Est-ce que ce serait plus facile si tu avais quelqu’un à blâmer ?
Tu parlais d’amour… De toute une vie… Or, ce n’était qu’un besoin. Juste un besoin. D’une seule nuit.
Tu sais, un amour, c’est un partage…
Et je me demande… T’ai-je laissé un mauvais goût au cœur ?
T’ai-je aussi déçu que je pourrais le croire ?
“You act like you never had love and you want me to go without”*
Tu voudrais que je m’en passe ! Cela est impossible, my love. Impossible !
Oh bien sûr, il est trop tard pour revivre le passé !
Nous ne faisions qu’un mais nous étions si différents…
Nous aurions dû nous soutenir. Nous aurions dû…
Et je me demande… Es-tu venu pour que je te pardonne ?
Es-tu venu pour faire revivre le passé ?
Es-tu venu pour prêcher la bonne parole ? La tienne…
Te demandais-je vraiment trop ?
En fait, tu ne m’as jamais rien donné.
Nous nous sommes fait tant souffrir…
Tu me disais « L’amour est un Temple. L’amour est la Loi suprême. »
Tu me demandais d’entrer et ensuite, tu aurais voulu que je rampe…
C’était impossible, my love. C’est impossible !
”One love, one blood, one life, you got to do what you should”*
J’aimerais… J’aurais aimé que tu fasses ce qu’il faut.
Et ce soir, mon amour, ce soir, je te quitte.
Extraits paroles One U2





jan 11th, 2007 at 2:39
Pourquoi est-ce si difficile de quitter le gens qu’on aimait?… pardon, qu’on aime? Ah, je ne sais pas comment il faudrait le dire tient! Aimer ne se conjuguerait-il pas au passé? Aimer s’écrirait-il sur le coeur à l’encre indélébile?
Vaste sujet qui en a fait couler, de l’encre, des larmes.
Aime-toi toi même et tu aimeras ton prochain. Hum… Ca doit être vrai alors. Finalement on ne peut pas quitter son propre soi, donc on est une valeur sûr pour soi-même en amour. Faut-il pour autant en déduire que les égoïstes narcissiques égocentriques sont des amants parfaits, prêts à aimer et à se donner à leur prochain? Ca semble contradictoire.
Tout cela est bien confus. Ah mais oui, c’est normal nous parlions d’amour.
jan 11th, 2007 at 7:47
Stefan Zweig dans “La confusion des sentiments”, livre paru en 1927, a décrit la force destructrice de la passion, en butte aux contraintes de la morale. Avec finesse, l’auteur dit l’ambiguïté du désir et de l’amitié, la “confusion” des pulsions et des êtres, la complexité de la nature humaine. Mais il parlait d’homosexualité… Homosexualité qui peut être vu par certains comme un penchant narcissique…
Freud avait salué la finesse et la vérité avec laquelle l’auteur d’”Amok” et du “Joueur d’Echecs” restituait le trouble d’une passion et le malaise qu’elle engendre chez celui qui en est l’objet.
jan 11th, 2007 at 10:14
Yok sok yan, ( je ne garantis pas l’orthographe ), dans ” le vieux jardin “, nous montre ce que peut etre l’essence de la passion, sa trame profonde.
Car ici, si la passion est factuelle au depart, elle se transforme en deux monologues conjoints.
Au dela des images, sommes nous vraiment seuls dans l’amours.
Les loies sont plurielles.
jan 12th, 2007 at 12:43
C’est très joli ! Encore !…