Porno food fantasy, sexual exchange
Photo de Stefan De Lay
- Je sais que ton ventre recommence à te rappeler à l’ordre, qu’une douce chaleur et un début de moiteur pointe en ton intimité et que, quand tu en seras à lire ces mots, tu auras commencé à mouiller ce string qui m’appartient.. Vrai ou pas ? Dites-moi : «Oui, je mouille comme une folle et j’ai envie que vous me baisiez dans un recoin. »
- Oui… Et c’est moi qui vais te baiser dans un recoin. Enfin, je vais commencer à te baiser parce que c’est toi qui reprendras les rênes. Car tu vas le faire, n’est-ce pas ?
- Vas-y ! Commence !
Imagine un restaurant bondé. Notre table est isolée mais sans plus. Gourmande comme une chatte, je picore dans mon assiette et dans la tienne avec mes doigts. Je te fais goûter aussi. Je lèche mes doigts après qu’ils ont pénétré ta bouche. Tu glisses les tiens entre mes cuisses, les enfonçant dans ma chatte et les retirant pour me les faire lécher. Ma main se pose sur ton sexe, le caresse en s’éloignant sur tes cuisses. Je tente d’ouvrir ta braguette mais d’un regard, tu me signifies que nos voisins commencent à remarquer notre manège.
Je me lève en te disant à haute et intelligible voix qu’il faut que je me rende aux toilettes. En urgence. Tu me suis, laissant le garçon penaud devant notre table abandonnée. Je t’attends dans le couloir pour te plaquer au mur, mon ventre se collant au tien. Ma bouche envahit la tienne, je suce ta langue comme si c’était ton sexe et mes mains se glissent sous tes vêtements, mes ongles griffant ta peau.
Tu n’as pas besoin d’entraîner fortement mon visage vers ta queue, tes mains accompagnant juste mon visage, tes doigts tirant sur mes cheveux quand je l’enfonce loin dans ma gorge. Debout dans le couloir, le pantalon à mi-cuisses et le caleçon baissé, tu es à ma merci.
Je te fais sucer mon index et mon majeur pour ensuite les enfoncer dans ton anus. Tu en fermes les yeux. Ce qui t’empêche de voir un client qui se rendait aux toilettes, arrêté sur image, la bouche bêlant d’étonnement. Ensuite, ensuite… Raconte la suite…
- Non ! Continue-toi !
- Mes doigts, bougeant entre tes reins, te font grossir encore plus dans ma bouche. Ma langue s’égare sur ton périnée et mon autre main continue de te branler. J’aime glisser mon pouce sur la douceur de ton gland que je viens de temps en temps lécher ou embrasser. J’ai envie que tu t’enfonces en moi maintenant alors je me redresse et je t’entraîne vers les toilettes en te tirant par la queue. Plusieurs fois tu me colles au mur pour passer tes doigts entre mon string et ma chatte. Tourbillons d’envies violentes. Nous entrons sans fermer à clé. Je te fais asseoir sur le chiotte après en avoir rabattu le couvercle et m’empale sur ton sexe qui ne demande que cela, les jambes bien écartées. Tu prends mon clitoris entre deux de tes doigts et tu commences à me branler pendant que je monte et descends.
Un oh de surprise retentit et la porte se referme. Je te mords les lèvres pour empêcher ton rire de flotter dans les airs. Ton pouce m’encule provoquant une première jouissance. Mais j’en veux une autre. Je te retire de moi, goûte mon odeur en léchant ton sexe sans toutefois le prendre dans ma bouche et je te tends mon cul. Tu y enfouis aussitôt ton visage. Des lèvres à l’anus, tu me lèches en insistant bien sur celui-ci. Tu enfonces tes doigts dans mes deux orifices, formant la fourche de Vénus. Mais c’est ta queue que je veux. En vrai, je veux que tu m’encules…
- Notre voisine de table nous a suivis dans les toilettes. Elle rouvre la porte, se ressaisit et s’approche de nous. Sa main passe dans tes cheveux et observe le va-et-vient de ta bouche et tes doigts… Tu te retournes, dos à moi, toujours occupée à glisser sur ma queue. Je branle toujours ton clitoris pendant que tu attrapes cette voyeuse par la main pour l’approcher de toi. Approchant son visage du tien, tu l’embrasses à pleine bouche avant de lui glisser dans la gorge les deux doigts qui branlaient mon anus… Et puis, pendant que je bouge énorme en toi, tu passes ta main libre entre ses cuisses, sous sa jupe. Tu remontes en griffant sa peau de tes ongles, elle pousse un petit cri. Tu continues sardonique. Tu fais glisser ton majeur sur son string, puis sous son string, tu commences à la branler. Elle s’agrippe à tes cheveux et aux miens. Moi, je m’accroche à tes hanches et je continue de te le labourer le cul. Tu la repousses pour la plaquer contre la porte du chiotte. Tu enfournes ta main pleine de sa cyprine dans ma bouche, puis à nouveau dans sa chatte puis dans la tienne. Je sens tes doigts sur mes couilles. Tu fais descendre sa jupe d’un coup sec pour lui arracher son string et tu colles ta bouche et ta langue entre ses cuisses, entre ses lèvres, ton majeur dans son cul, et tu la branles et tu la lèches. Je suis surexcité. Je suis énorme dans ton cul.
A toi de continuer…
- Tu veux que j’appelle le garçon qui passe ?
- Tu as envie ? Vas-y alors…
- Je repousse la fille qui m’ennuie et j’appelle l’homme qui passait. D’abord surpris, il s’approche. Je pose ma main sur sa braguette et commence à le branler au travers du tissu. Puis, j’ouvre pour le prendre en bouche. Et je me retourne pour te demander bouche contre bouche si tu acceptes qu’il m’encule pendant que tu me baises.
Je te sors de mon cul et me replace face à toi. A genoux derrière moi il m’encule pendant que tu bouges en moi.
- Tu aimes sa queue dans ton cul, son souffle dans ton dos ?
- J’ai terriblement envie de faire l’amour…
- Moi aussi. Va jusqu’au bout de l’histoire…
Mes mains se crispent dans tes cheveux, je suis au bord de l’orgasme. Vous allez et venez au même rythme et j’aime ça. Tes mains sont sur mes hanches. Il y pose aussi les siennes alors que tu enfonces des doigts dans ma bouche pendant que tu pinces un de mes tétons entre tes doigts. Je jouis à nouveau en te mordant les doigts.
Encore. Tu en veux encore ?
- Avons-nous joui, nous, les garçons ?
- Non. Mais je veux bien que tu jouisses dans ma bouche pendant qu’il t’encule, tu veux ? Si tu veux, raconte-moi…
- Je te repousse et le force à se relever. Je t’oblige doucement à te mettre à quatre pattes sur le battant de la cuvette des chiottes, ta chatte frottant contre le réservoir froid. Tu avales ma queue au goût parfumé de tes odeurs intimes. Il est derrière moi et je le branle. Il a attrapé tes cheveux et te pousse à m’avaler. Sa queue est énorme dans ma main. Je sens qu’il va jouir. Je le dirige vers mon anus. Il me pénètre d’un coup sec et me baise violemment. Et au moment où il jouit dans mon cul, je me repends dans ta bouche. Tu n’avales pas mon sperme. Tu abandonnes ma queue et tu vas lécher son sperme qui coule entre mes cuisses. Puis tu m’embrasses… Baiser au goût de foutre.
- Hmmmmmmmm et qu’est-ce que je fais, moi, maintenant, avec cette terrible envie de toi ?
- Tu vas dans TES chiottes. Vous vous y masturbez et vous m’appelez pour me laisser un message. Maintenant.
- Vous enregistrez ?
- Je garde sur ma messagerie pour réécouter. Vas-y maintenant. S’il vous plaît…
- Vous devriez avoir deux messages… J’ai joui. Beaucoup.
- J’ai entendu. J’adore…





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