Ton écho ne meurt pas de Xavier Deluc, un direct en plein coeur !
Xavier Deluc, le beau blond ténébreux connu pour ses rôles dans des séries télévisées (Alberte, Commissaire Moulin, Dolmen, actuellement Section de recherches sur TF1) mais aussi au cinéma (La triche, On ne meurt que deux fois, Les Parisiens, Un printemps à Paris, Tombé d’une étoile) est avant tout un artiste complet. Très curieux et imaginatif, après avoir écrit le scénario de Tombé d’une étoile, il sort son premier roman, Ton écho ne meurt pas.
Quelle plume ! Sous prétexte de nous raconter les dessous chics d’une passion amoureuse, Xavier nous entraîne dans les méandres de la folie.
Brian tombe fou amoureux d’Eloïse. Si au début de leur relation, leur histoire d’amour était très simple, au fil du temps, tout se délite. Un jour, Eloïse disparaît. Que s’est-il donc passé ? Qui est ce flic au comportement bizarre ? Est-ce qu’un barzoï peut parler ? Qui est vivant ? Qui est mort ?
Et tout est là. Xavier Deluc a su trouver les mots. Pas de phrases alambiquées, non, des mots simples, des trouvailles poétiques fabuleuses, un kaléidoscope d’idées jubilatoire. Deluc est un très grand romancier.
Plonger dans son univers, c’est comme plonger dans des vagues profondes qui vous ballottent de-ci, de-là. Lire Ton écho ne meurt pas, c’est ressortir d’une machine à laver les idées toutes faites avec un regard neuf sur ce qui nous entoure. Xavier Deluc est tout simplement bluffant. Il vous faudra attendre les dernières lignes du livre pour comprendre toute l’histoire. N’est-ce pas le signe du génie quand un auteur arrive à vous faire voler dans son imaginaire sans que vous deviniez la fin dès les premières lignes ?
Ton écho ne meurt pas, à lire d’urgence. Un véritable diamant ! Vraiment une belle surprise au milieu de toutes ces parutions !
Ton écho ne meurt pas, Xavier Deluc, France Europe Editions 120 pages 14 €













oct 30th, 2007 at 6:45
Je suis surtout bluffé par ta critique. Ca me donne du courage pour continuer d’écrire. Au fait, dans la critique tu parles de “Ton écho ne meurt jamais”, mais c’est TON ÉCHO NE MEURT PAS.
MERCI BEAUCOUP…
Xavier