Les Bains, la douche froide !
Le 22 février, je me rendais aux fameux Bains Douches pour assister au lancement de l’album de Travis Bürki, Ce garçon. Cette boîte de nuit située dans le 3e arrondissement de Paris a été rendue célèbre fin des années 90 par Cathy et David Guetta. A l’heure actuelle si tous les clubs parisiens ressemblent à celui-ci, Paris a du souci à se faire !
Le personnel ne doit pas savoir ce que signifie être agréable : aucun sourire, aucun mot de politesse, juste des aboiements lancés sans un regard. Rien que le prix pratiqué au vestiaire devrait être rébarbatif, à moins d’arriver dans la tenue d’Eve, ce qui aurait été gênant pour celles qui ont lancé leurs soutiens-gorges sur scène (Ici, je ferai juste remarquer que je n’ai pas participé au mouvement. Déjà, j’en portais un beau tout neuf et ensuite, je préfère sortir du rang qu’imiter.)
Et je me demande : qui est l’hurluberlu qui a eu l’idée de louer cette salle pour lancer l’album de Travis ? Non, parce que, si c’était l’histoire de jouer avec le vagin (le mot de passe était « je vis dans un vagin ») autant choisir un lieu merveilleux. Un vagin, c’est beau, c’est accueillant, c’est jouissif. Les Bains Douches sont tout le contraire. D’autant plus que les personnes qui étaient censées s’occuper du son pendant le concert n’avaient jamais dû toucher à des manettes avant ce vendredi soir ! Quelle désolation ! Gaspiller la présence scénique incroyable de Travis Bürki, offrir son charisme, ses textes et sa musique à des gens qui n’en avaient strictement rien à faire ! Une honte !
Rue Bourg l’Abbé, c’était ma première et dernière fois. Je n’irai plus jamais aux Bains Douches, le personnel et les clients y sont infects (Je pense notamment à cet homme dont j’attends toujours les excuses et à cette femme qui, la pauvre, ne doit jamais avoir su ce que signifiait rire d’un comique de situation). A croire que les uns déteignent sur les autres ! Et franchement, je serais d’Universal, je me ferais tout petit : il existe de très belles salles de concerts qui auraient chaleureusement reçu Ce garçon, Travis Bürki.. Qu’on ne tente pas de me faire croire que c’était une histoire de prix ! Ça ressemble plus à du torpillage !
Quand j’ai vu Travis descendre de scène très rapidement avec sa guitare, j’ai pensé qu’il quittait cet établissement en colère. (Ce que j’aurais très bien compris.) Or, de source sûre (sourire), il est resté sur place plusieurs heures. Vu l’enthousiasme glaçant des sbires qui travaillent aux Bains, il aurait été inutile d’espérer qu’ils me dirigent vers les loges.
Heureusement, tous les mardis soirs jusque fin avril, Travis Bürki se produit à l’Archipel. Et l’Archipel est un café-théâtre digne de ce nom. Ouf !
Ce garçon, Travis Bürki, Universal
Travis Bürki, site officiel
L’Archipel, musique et cinéma











Leave a Reply