Dim Up

Approche ! Approche-toi encore…

Dis, tu aimes mes bas ?

Et mes jambes, tu les aimes mes jambes ?

Remonte ! Remonte encore…

Glisse ta bouche le long de la soie, réinvente cette route en soi.

Je ne sais qui de tes lèvres ou de tes mains m’affolent le plus, l’éclat de tes yeux peut-être.

Tous ces mots crus que tu me dis tout bas, dis, invente-les pour moi, juste pour moi.

Dis… Dis-les, même si c’est faux, je ferai semblant de te croire.

J’ai chaud. J’ai chaud extrême en entendant tes gémissements.

Approche ! Approche encore…

Ecoute tout bas : j’ai envie que tu colles tes lèvres entre ces bas, oui, juste là. Ça pulse, ça bave.

Ecoute ! Ecoute-moi… Ma bouche tout contre ton oreille te susurre des mots de feu et des mots fauves à t’en mordre le lobe. Laisse, laisse tes doigts me fouiller alors que ma langue se faufile dans ta bouche, oh oui… Viens, viens là, tout contre mon ventre, viens que je te plaque au mur histoire de te conter mon corps ivre de siroter le manque de toi.

Dis… Dis-moi encore que tu les aimes mes bas.

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Cali Rise

No Responses to “Dim Up”

  1. «Ces bas dévolus
    A la chair de poule
    Ou est-ce qu’ils se planquent
    Ne servent-ils plus
    Qu’à faire des cagoules
    Aux braqueurs de banque
    Braqueurs de banque
    Oh non, tout mais pas ça
    Branle-bas de combat
    Je réclame un débat
    Où sont passés les bas
    » Cl.Nougaro

    http://www.louchelust.com/index.html

    Belle défense de ce splendide artifice, merci !

  2. Un simple clin d’oeil appuyé…

    Cette jeune femme aurait dû prendre des cours auprès de Sophia Loren pour enfiler ses bas. Pour les retirer aussi. ;-)

  3. Oui je les aime vos bas !
    C’est bien là que le bât blesse…

  4. Quelque chose me dit qu’avec toutes les femmes qui sillonnent votre vie, vous n’êtes pas en peine de trouver des bas. ;-)
    Sinon, après une lecture rapide de vos écrits, j’ai cette chanson de Gainsbourg dans la tête, vous savez celle qui laissait entendre que

    “Dieu est un fumeur de havanes
    Je vois ses nuages gris
    Je sais qu’il fume même la nuit
    Comme moi ma chérie

    Tu n’es qu’un fumeur de gitanes
    Je vois tes volutes bleues
    Me faire parfois venir les larmes aux yeux
    Tu es mon maître après Dieu

    Dieu est un fumeur de havanes
    C’est lui-même qui m’a dit
    Que la fumée envoie au paradis
    Je le sais ma chérie

    Tu n’es qu’un fumeur de gitanes
    Sans elles tu es malheureux
    Au clair de ma lune, ouvre les yeux
    Pour l’amour de Dieu

    Dieu est un fumeur de havanes
    Tout près de toi, loin de lui
    J’aimerais te garder toute ma vie
    Comprends-moi ma chérie

    Tu n’es qu’un fumeur de gitanes
    Et la dernière je veux
    La voir briller au fond de mes yeux
    Aime-moi nom de Dieu

    Dieu est un fumeur de havanes
    Tout près de toi, loin de lui
    J’aimerais te garder toute ma vie
    Comprends-moi ma chérie

    Tu n’es qu’un fumeur de gitanes
    Et la dernière je veux
    La voir briller au fond de mes yeux
    Aime-moi nom de Dieu”

  5. Vous savez, plus on en a, moins on en a !
    C’est toujours l’être qu’on ne peut avoir qui donne cette sensation de mal être.

  6. Rappelez-vous Morane, le personnage principal de L’homme qui aimait les femmes de François Truffaut joué par Charles Denner : pour lui, toutes les femmes sont uniques et irremplaçables, elles sont l’oeuvre de sa vie, son inspiration et… la cause de sa mort. Courir désespérement après un être inaccessible tient de la perversité, d’ailleurs, aujourd’hui Morane serait vu comme un grand pervers, non ?

    “Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tout sens, lui donnant son équilibre et son harmonie”. Truffaut

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