Dim Up
Approche ! Approche-toi encore…
Dis, tu aimes mes bas ?
Et mes jambes, tu les aimes mes jambes ?
Remonte ! Remonte encore…
Glisse ta bouche le long de la soie, réinvente cette route en soi.
Je ne sais qui de tes lèvres ou de tes mains m’affolent le plus, l’éclat de tes yeux peut-être.
Tous ces mots crus que tu me dis tout bas, dis, invente-les pour moi, juste pour moi.
Dis… Dis-les, même si c’est faux, je ferai semblant de te croire.
J’ai chaud. J’ai chaud extrême en entendant tes gémissements.
Approche ! Approche encore…
Ecoute tout bas : j’ai envie que tu colles tes lèvres entre ces bas, oui, juste là. Ça pulse, ça bave.
Ecoute ! Ecoute-moi… Ma bouche tout contre ton oreille te susurre des mots de feu et des mots fauves à t’en mordre le lobe. Laisse, laisse tes doigts me fouiller alors que ma langue se faufile dans ta bouche, oh oui… Viens, viens là, tout contre mon ventre, viens que je te plaque au mur histoire de te conter mon corps ivre de siroter le manque de toi.
Dis… Dis-moi encore que tu les aimes mes bas.






mar 7th, 2008 at 7:44
«Ces bas dévolus
A la chair de poule
Ou est-ce qu’ils se planquent
Ne servent-ils plus
Qu’à faire des cagoules
Aux braqueurs de banque
Braqueurs de banque
Oh non, tout mais pas ça
Branle-bas de combat
Je réclame un débat
Où sont passés les bas» Cl.Nougaro
http://www.louchelust.com/index.html
Belle défense de ce splendide artifice, merci !
mar 8th, 2008 at 3:15
Un simple clin d’oeil appuyé…
Cette jeune femme aurait dû prendre des cours auprès de Sophia Loren pour enfiler ses bas. Pour les retirer aussi.
mar 8th, 2008 at 9:15
Oui je les aime vos bas !
C’est bien là que le bât blesse…
mar 8th, 2008 at 10:55
Quelque chose me dit qu’avec toutes les femmes qui sillonnent votre vie, vous n’êtes pas en peine de trouver des bas.
Sinon, après une lecture rapide de vos écrits, j’ai cette chanson de Gainsbourg dans la tête, vous savez celle qui laissait entendre que
“Dieu est un fumeur de havanes
Je vois ses nuages gris
Je sais qu’il fume même la nuit
Comme moi ma chérie
Tu n’es qu’un fumeur de gitanes
Je vois tes volutes bleues
Me faire parfois venir les larmes aux yeux
Tu es mon maître après Dieu
Dieu est un fumeur de havanes
C’est lui-même qui m’a dit
Que la fumée envoie au paradis
Je le sais ma chérie
Tu n’es qu’un fumeur de gitanes
Sans elles tu es malheureux
Au clair de ma lune, ouvre les yeux
Pour l’amour de Dieu
Dieu est un fumeur de havanes
Tout près de toi, loin de lui
J’aimerais te garder toute ma vie
Comprends-moi ma chérie
Tu n’es qu’un fumeur de gitanes
Et la dernière je veux
La voir briller au fond de mes yeux
Aime-moi nom de Dieu
Dieu est un fumeur de havanes
Tout près de toi, loin de lui
J’aimerais te garder toute ma vie
Comprends-moi ma chérie
Tu n’es qu’un fumeur de gitanes
Et la dernière je veux
La voir briller au fond de mes yeux
Aime-moi nom de Dieu”
mar 8th, 2008 at 11:12
Vous savez, plus on en a, moins on en a !
C’est toujours l’être qu’on ne peut avoir qui donne cette sensation de mal être.
mar 8th, 2008 at 12:06
Rappelez-vous Morane, le personnage principal de L’homme qui aimait les femmes de François Truffaut joué par Charles Denner : pour lui, toutes les femmes sont uniques et irremplaçables, elles sont l’oeuvre de sa vie, son inspiration et… la cause de sa mort. Courir désespérement après un être inaccessible tient de la perversité, d’ailleurs, aujourd’hui Morane serait vu comme un grand pervers, non ?
“Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tout sens, lui donnant son équilibre et son harmonie”. Truffaut