Mystères A comme baise
Et dans cette chambre d’hôtel, comment paraîtrons-nous ?
Et dans ces lumières tamisées, lequel des deux va oser le premier geste, la première touche ?
D’un regard électrique sur nos peaux d’hérétiques à la fois nous attiserons nos soifs un verre à la main et nous boirons notre foi au souffle de nos demi-sourires carnassiers. Pour commencer.
Je le sais comme tu sais que je rêve d’acquérir la sculpture de ton cul bombé et de ta queue de mâle en puissance. « Si la Vénus de Milo fait fureur sans ses mains, pourquoi ne trônerais-tu pas ton anatomie sexuelle là, juste là » te confiais-je en ajoutant bien vite, qu’ « en vrai, c’est tout entier que je te veux.»
A comme anticipation.
Toi, je te fouille, je te frôle, je te baise, je te lèche, je suis douce et panthère, je te suce, je t’encule, je te scrute. Je m’autorise tout. Tous les blasphèmes.
A comme désir de b(r)aise.
A comme l’il mystérieux. A parcourir. A découvrir. Par petites touches. Par bouche conquise et gourmande.
A comme le pantalon dégrafé, le boxer écarté en pure provocation. Invitation.
A comme ton sexe qui gonfle dans ma bouche.
A comme l’envie de cette queue luisante de salive.
A comme mon regard hagard qui signifie au tien que nous, ça va devenir fou.
A comme nos lèvres humides qui se collent.
A comme mon sexe qui s’empale sur le tien, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que tu craques et m’amènes à toi d’un geste ferme. Définitif. Infinitif.
A comme apnée, la garce.
A comme stupréfiant. Tout simplement captivant.






mar 25th, 2008 at 12:34
A comme apopléxique bavant encore devant l’écran noir que tu constelles…