Inkala et le jazz devient oriental
Quand André Manoukian n’est pas le juré « poète » et « philosophe psycho-érotico-cosmique » de La Nouvelle Star, quand André Manoukian n’est pas la cible des tabloïds people qui évoquent ses rapports tendus avec son ex-compagne suite à la diffusion de son livre La mécanique des fluides, André Manoukian compose ou joue du piano.
Inkala, son premier album, est un mélange de compositions originales et de folk songs arméniennes arrangées par lui-même. Inkala a été enregistré en trio jazz. André Manoukian s’est entouré de Laurent Robin (batterie), d’Ira Coleman (contrebasse) et pour 3 titres, de Laurent et Pierre Boussaguet (contrebasse).
Mélodies simples qui cohabitent avec des improvisations sublimes, l’album doit son nom à la chanson que la grand-mère d’André lui chantait.
« Cette chanson de mon enfance, je l’ai jouée à ma manière, un peu jazzy, des sixtes ascendantes, appuyées sur la contrebasse ronde et puissante d’Ira Coleman, l’impeccable sideman de Tony Williams qui joue les fondamentales avec un pur respect pour la simplicité mélodique des thèmes folk arméniens, sur un lit de balais subtils de Laurent Robin, drummer incontournable ayant pulsé tous les Jazzmen qui comptent sur notre territoire national. Avec ces deux là, je me suis régalé en restant dans la simplicité des mélodies. Mon piano ? J’ai essayé de le faire chanter comme une Diva Black. 12 chansons composées ou inspirées de mes racines, un peu d’Orient, beaucoup de Jazz. Déterritorialisés de tous les pays, unissez-vous ! »
Raconter Inkala serait sacrilège. Inkala s’écoute. Inkala se ressent. Inkala se savoure. L’idéal serait d’avoir André Manoukian et ses complices qui joueraient là, juste là. Bien sûr. Alors le rêve deviendrait réalité.
Inkala, André Manoukian, Virgin Music France
En concert le 26 septembre à l’Alhambra - Paris
Site officiel d’André Manoukian















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