A toutes voiles et sans vapeur de Pant
Je t’ai vu cuivrée mon amour, seul au monde à toiser, le quart du temps qui se montrait là, et ton sourire derrière le voile, tu te cachais, tu me cherchais, tu m’envoyais des nuances de baisers, des zestes de soupirs, ta bouche masqué derrière le voile, tu paraissais, tu m’envolais, tu reculais, tu soufflais même par moment, et à d’autres faims me voilà pantelant, le désir montant, je ferme les yeux, soleil couchant, je ferme les yeux, pour mieux te voir, je ferme les yeux, et voilà en plein dans l’histoire, on tombe l’un sur l’autre.
-Reviens ! monte, monte des doigts sur ma bouche, monte tes mains sur mes reins, monte et mate ce vent qui me démâte.
Le voile était tombé, moi aussi, tout seul à coté d’elle, tout près d’elle, je remontais le cap, je séchais derrière le rideau, me collait contre la vitre, et ça ne finissait pas, ses lèvres, ses seins, ses peut-être à jamais, ses jamais encore ou les encore encore, teintaient de noirs ichors ce rimmel qui coulait d’une larme de joie.
-Reviens ! croche moi, tout s’engouffre dans le vent, perle moi, satine moi, soie moi, soi en moi, et en finir par le commencement, en finir par l’enfouissement, tiens moi fort comme ces belles armures que l’on croise sur les beaux corps des chevaliers d’antan, knight.
Knight, tout revient à la nuit, tout fugace se maintient dans l’onde.
I can get more satisfaction, i can get ?
Otisfaction, où se fuir dans l’ascenseur de son âme.
Texte de Pant










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