Quantum of Solace : James Bond est un tueur implacable !

Quantum of Solace est la suite de Casino Royale. James Bond vient de perdre la belle Vesper Lynd (Eva Green) dont il était amoureux et qui, pourtant, l’a trahi.
007 va chercher à venger sa mort tout en enquêtant sur la mystérieuse organisation Quantum.
Quantum of Solace n’a rien à voir avec les anciens James Bond. Dans ce film, l’acteur Daniel Craig ne passe pas son temps à se recoiffer et à coucher avec toutes les donzelles qui passent à sa portée en déclamant : « I’m Bond. James Bond » Vous ne retrouverez pas non plus tous ces gadgets abracadabrants qui figuraient dans les opus précédents. Non.
Dans Quantum of Solace, vous découvrez un agent secret au cœur brisé qui va rencontrer une jeune femme au lourd passé, Camille (Olga Kurylenko). Petite fille, Camille a vu le général Medrano tuer son père, violer sa mère et sa sœur. Cet homme lui a souri avant de partir en l’abandonnant au milieu de sa maison en flamme. Son dos en porte encore les cicatrices.
James Bond et Camille ont donc ceci en commun : aucune consolation et une grande soif de vengeance. D’où le titre qui joue sur deux tableaux : à la fois le ressenti du héros et le nom de l’organisation contre laquelle il part en chasse. 
Si Quantum of Solace ne contient aucun gadget, il respecte la tradition : cascades hallucinantes, belles filles et belles voitures. On se demande d’ailleurs si certaine marque ne cherche pas à faire de la publicité pour un modèle pas encore sorti (Ford) !
Plus James Bond tente d’élucider la trahison de Vesper, plus il a maille à partir avec l’organisation Quantum, la CIA et M.
M, même si elle reconnaît que la vengeance est humaine, ne peut pas laisser son agent préféré enfreindre le règlement et tuer tout ce qui se dresse sur son chemin. Mais elle veut surtout que Bond attrape Dominic Greene, l’un des membres influents de la société secrète, Quantum.
Dominic Greene (Mathieu Almaric) n’est pas un savant fou mais simplement un homme terriblement manipulateur et sans aucun scrupule qui cherche à s’enrichir le plus possible avec une ressource dont le monde entier à besoin pour vivre : l’eau.
Enfin un James Bond qui ne ressemble pas au Ken de Barbie ! Ça cogne dur, ça tue, ça explose, ça le fait mâle ! Et le tout sans que James Bond ne perde ce qui fait son charme : une classe inébranlable ! Aucun doute, Daniel Craig, même relooké par Tom Ford, est à l’aise dans la peau de ce Bond tueur. Certains regretteront peut-être que le scénario soit si peu sophistiqué mais ils auraient tort de critiquer un film où l’action pure colle parfaitement à l’humeur sombre du personnage.












nov 3rd, 2008 at 7:25
Pas vu encore ce « deuxième » opus de la série renouvelée mais ça ne saurait tarder.
Je suis un JamesBondophile. Pas de ceux qui prétendent qu’hors Sean Connery, point de salut. Je me suis acheté récemment l’intégrale en DVD (yessss ! soldée chez Cdiscount) et j’ai revu « On ne vit que deux fois » avec Sean Connery, ben c’est franchement pas un très bon cru. Je lui préfère nettement « L’espion qui m’aimait » avec Roger Moore si décrié, et plein de gadgets. Punaise, la Lotus qui se transforme en sous-marin, trop bien !
Mais Casino Royale m’a scotché. Ce film réinventait la légende avec un talent et une dynamique (dynamite ?!) prodigieux. Tant pis pour les gadgets (même s’il y en avait quelques uns, comme le défibrilateur de poche), Casino Royale donnait un sale coup de vieux à tout ce qui précédait (les derniers épisodes n’ayant guère suscité d’intérêt).
Qu’importe si Daniel Craig (que j’ai entendu qualifié à la radio de mélange de Steeve Mc Queen et de Vladimir Poutine, j’ai trouvé ça bien vu !) n’est pas brun.
Et puis il dit « My name is Bond, James Bond » en toute dernière réplique. Eh eh eh !
Bon, j’avoue aussi que je suis assez curieux de voir ce que notre Amalric national sera capable de donner comme épaisseur à son rôle de méchant dans une grosse production comme ça !
J’ai hâte !
nov 3rd, 2008 at 7:57
Mathieu Almaric joue un méchant très méchant. Il utilise son regard de façon géniale. Du coup, il a l’air d’un vrai pervers.
Les premières minutes du film sont époustouflantes. Peut-être est-ce de ces instants dont parlait ta radio, car, en effet, par certains côtés, cette poursuite en voiture peut rappeler une autre poursuite rendue célèbre par McQueen.
Mais franchement, je ne vois pas comment on peut comparer Craig à Poutine.
nov 4th, 2008 at 12:02
Je crois qu’il n’était question pour SteVladi que de son physique ; moi j’avais trouvé l’équation plutôt probante
J’invite également ton Webmaster à ajouter dans ta feuille de style :
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