De Fil en Aiguille, le premier album de Felipecha
Philippe Chevallier et Charlotte Savary. Un homme, une femme. Un ange et un démon. Une voix épurée, celle de Charlotte. Une voix grave, celle de Philippe.
Un réalisateur de documentaires (artistiques, ludiques et politiques) globe-trotter et guitariste, c’est Philippe.
La voix de Wax Tailor, c’est Charlotte.
Tous les deux se croisent ici ou là. Surtout ici et surtout là.
Tous les deux écrivent et rêvent. Ou rêvent et écrivent. De fil en aiguille, un duo se forme. Surtout lorsque Philippe et Charlotte osent enregistrer leurs premières créations sous la férule de Manuel Armstrong, réalisateur et arrangeur. Et voila : Philippe et Charlotte, c’est Felipecha.
Mais Felipecha, c’est aussi Filipe Monteiro à la contrebasse et Franck Armand à la batterie et aux percussions.
Mais Felipecha, c’est aussi et surtout la force et la légèreté, la subtilité et la poigne des contrastes poétiques. Il suffit de tendre l’oreille à des textes comme celui de Fil en aiguille, celui de Le plancher des cieux, celui de Qu’en restera-t-il ? ou encore Je pars.

Felipecha, c’est dansant, aérien, rock, folk, tendre, caressant, grave, ironique, délicat et explosif.
Coups de cœur supplémentaires :
Quelque part
Intra Muros
La victoire de Samothrace
Matin café
De Fil en Aiguille, Felipecha, At(h)ome
















Leave a Reply