CHARLIE WINSTON, LA REVELATION DE 2009 !

Photo de Stef Dray

Photo de Stef Dray

« At the age of two, I decided to move from Cornwall and buy a hotel in Suffolk which I then encouraged my former folk singing, and free-spirited parents to manage, while I sat in the front bar drinking quality single malt coke, (straight from the bottle) and people watched. » raconte Charlie Winston sur son profil Myspace.

Charlie Winston a réellement vécu avec ses parents, chanteurs des années 60-70, son frère et sa sœur dans un vieil hôtel extravagant situé à Suffolk en Cornouailles. Toute une faune d’humains qui allait des musiciens et des acteurs de passage aux Maçons, des joueurs d’échecs aux poivrots locaux y zonait régulièrement. Un vrai film !

Et ensuite ?

Le petit garçon a grandi et découvert le piano jazz à la Brunel University. Il a même formé un groupe avec son frère, Tom Baxter. C’est aussi à cette époque que Charlie a rencontré Ben Edwards et ses harmonicas. L’exceptionnel harmoniciste est toujours à ses côtés.

Vous vous rappelez ce spot publicitaire pour une voiture Volkswagen ? Un chien qui chantait « *I’m a man yes I am and I can’t help but love you so » ? C’était la voix de Charlie Winston et la chanson, I’m a man, de Steve Winwood.

Dès lors, Winston tourne dans les clubs londoniens, écrit, écrit, écrit et rejoint pour un temps le groupe de son frère. Arrive alors Peter Gabriel qui lui offre l’opportunité de passer en première partie de sa tournée européenne. C’était en 2007.

En 2008, Charlie Winston rencontre Atmosphériques et le producteur Mark Plati. Et voici Hobo !

Soulman, séducteur, malicieux, ironique, grave, profond, engagé, enjoué, spontané, tous ces mots s’accordent parfaitement à Charlie Winston et son album. Ce tout juste trentenaire compose, écrit et interprète des chansons qui possèdent une âme avec une voix envoûtante. C’est aussi lui qui a conçu la pochette du disque.

Pourquoi Hobo ? Pour la philosophie de vie qui ressort de l’album (si on prend le temps de l’écouter vraiment) et qui pourrait se résumer en cette phrase issue de l’éthique du *hobo : Decide your own life, don’t let another person run or rule you.

Il me semble que certaines personnes, grands de ce monde ou illustres inconnus, devraient lire celles-ci et surtout, les appliquer :
When in town, always respect the local law and officials, and try to be a gentleman at all times.
Don’t take advantage of someone who is in a vulnerable situation, locals or other hobos.
Help your fellow hobos whenever and wherever needed, you may need their help someday.

En clair : on achète l’album de MISTER CHARLIE WINSTON et on court l’entendre en concert ! Et fissa !

Like a hobo version sur les toits de Paris

Coups de cœur :
Like a hobo vidéo (acoustique) de RKST.org La radio en liberté
Tongue tied
My life as a duck
Calling me
My name
In your hands
Generation spent
Kick the bucket vidéo (acoustique) de RKST.org La radio en liberté
Soundtrack to falling in love
I love your smile vidéo (acoustique) de RKST.org La radio en liberté
Every step
Boxes


Hobo, Charlie Winston, Atmosphériques
Sortie prévue le 26 janvier 2009.

Myspace Charlie Winston 

*Un hobo, mot anglais lié à la réalité historique des États-Unis des années 1930, est un sans domicile fixe se déplaçant de ville en ville le plus souvent en se cachant dans des trains de marchandises et vivant d’expédients.
Ce mot pourrait trouver comme traduction en français : vagabond et plus précisément chemineau (celui qui parcourt les chemins et qui vit de petites besognes) sans avoir cependant de véritable équivalent dans la culture française. Son étymologie n’est pas certaine. Certains s’accordent pour dire que hobo est la contraction de homeless bohemia , d’autres affirment qu’il s’agirait plutôt de Houston Bowery.
Pendant la grande dépression, les « hobos ou hoboes » sont des travailleurs itinérants qui sillonnent les états en quête de petits boulots et de bonnes combines. Ils sont un des résultats des changements profonds qui affectent la société américaine du début XXe siècle (industrialisation, urbanisation) et tentent de fuir la misère provoquée par la crise. Ils voyagent par la route mais aussi dans les trains de marchandises dans lesquels ils montent clandestinement. L’image du hobo est d’ailleurs inséparable de celle du train. Beaucoup de hobos se retrouvent le long des principales lignes ferroviaires dans des points d’accueil plus ou moins improvisés. Ils peuvent alors échanger des informations sur les régions où trouver de l’emploi et mener une vie stable.
Quand ils ne se parlent pas de vive voix, les hobos laissent des symboles dessinés à la craie ou au charbon. Ce système de symboles a pour but d’informer ou d’avertir les autres (endroits pour attraper un train pour dormir, présence fréquente de la police, repas chauds, chiens dangereux, etc.).
Le hobo est par la suite devenu une figure mythique de l’imaginaire américain. C’est un personnage teinté de romantisme, épris de liberté, développant la faculté de survivre en dehors d’une société aliénante dont il n’a pas à subir les contraintes. Ceci amène certains sociologues parlent de sous-culture libertaire.
La place accordée au hobo dans la littérature (Kerouac, Steinbeck, London), dans la chanson folk (Bob Dylan) ou dans le cinéma (Charlie Chaplin et plus récemment Sean Penn avec Into the Wild) souligne également l’impact culturel du hobo et la fascination qu’il exerce sur l’imagination.  Extrait d’un article de Wikipedia

RSKT La radio en liberté

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