Attention ! Debout sur le zinc est là !


De Charybde en Scylla
, c’est le titre du 5e album de Debout sur le zinc. Vous voyez de qui je vous cause ou ce nom ne vous dit strictement rien ? Debout sur le zinc fait partie de ces groupes (Les Têtes Raides, Les Ogres de Barback ou encore La Rue Kétanou et Les Hurlements d’Léo pour ne citer qu’eux) qui sont boudés par la plupart des radios et autres médias mais dont un large public connait quand même l’existence.

Debout sur le zinc, ce sont 7 personnes : Christophe Bastien (chant, guitare et chœurs), Simon Mimoun (chant, violon, alto et trompette), Simon Mimoun (chant, violon, alto et trompette), Gretsch Fred Trisson (accordéon), Cédric Ermolieff dit Momo (batterie, percussions, xylophone et chœurs), Olivier Sulpice (banjo, mandoline), Romain Sassigneux (chant, clarinette et guitares) et William Lovti (contrebasse, basse). Vous voyez donc qu’ils sont loin de ces combos javellisés où le DA qui les encadre ne sait même pas à quoi ressemble une mandoline et ne veut sûrement pas entendre parler d’accordéon. Quoique. Certains y viennent, il suffit de se rappeler une certaine Zaza Fournier (disparue des ondes ?). Passons.

Photographie d'Emmanuel de Bacquet

Photographie d'Emmanuel de Bacquet

Debout sur le zinc est reconnu pour mélanger élégamment les mélodies yiddishs, tziganes et le rock. Ça fleure bon la vie des gens qui nous ressemblent, la réalité et la nostalgie. Difficilement exportable Outre Manche, je vous l’accorde mais on s’en moque. Un concert chaleureux où des notes et des mots coulent en nous comme le jus d’un sucre d’orge et qu’on écoute une bière à la main, c’est du tout bon pour le moral. Que ceux qui prétendent que leurs chansons populaires ne sont qu’un ramassis de poncifs aillent se faire déboucher les oreilles et le cul en même temps !

Réflexions subtiles et poétiques se cachent derrière ces petits bijoux que sont des textes tels que J’ai, Scylla, L’invisible ou Fin septembre. De Charybde en Scylla sonne acoustique et plus rock grâce à l’intervention d’une guitare électrique, merci à Stéphane Prin, leur réalisateur. On se précipite !

De Charybde en Scylla, Debout sur le zinc, Wagram

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