Elle s’appelle Krystle Warren !

La première fois que j’ai entendue cette artiste, c’est en première partie d’un concert de Keziah Jones, à Nancy. Elle est arrivée sur la scène qui paraissait vouloir l’absorber, seule avec sa guitare. Et puis, elle a chanté. L’émotion fut intense. Personne ne savait qui elle était. « Bon sang, mais c’est qui ce phénomène ? » « C’est un homme ? Une femme ? » Il faut dire que sa silhouette longiligne revêtue d’un pantalon et d’une chemise, ses cheveux courts et sa voix grave pouvaient prêter à confusion. Après enquête, un nom s’est imposé : Krystle Warren !

Photographie de Jesse Blatt

Photographie de Jesse Blatt

A 13 ans, Krystle découvre les Beatles en regardant ABC et décide qu’elle fera de la musique. Elle chantait déjà dans la chorale de son église, elle devient auteur, compositeur et interprète.  Au hasard des rencontres, Krystle Warren se fait un nom sur la scène underground de sa ville natale, Kansas City. Elle a vingt ans et besoin de découvrir d’autres horizons. Ce sera donc New York et la formation d’un groupe, The Faculty. Russel Elevado (D’Angelo, Alicia Keys, Keziah Jones) devient son producteur et c’est lors d’un passage au studio Electric Lady que Keziah Jones tombe sous le charme de cette singer songwriter. La suite ? Emmanuel de Buretel la signe et Krystle Warren rejoint Beacause Music.

Goûtez à Circles, son premier album, c’est devenir addict à Krystle Warren ! Mais quand une folk music mâtinée de soul, de jazz et de contry est aussi moderne, c’est du pur plaisir. On en redemande encore et encore.

Craquages complets :
Sunday Comfort
Yuletide Carol
Current Events
Title Track
My Third Love
Three Women

Circles, Krystle Warren & The Faculty, Because
Sortie digitale le 23 mars.

Myspace Krystle Warren

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