Une valse à Vienne de Christine Arnothy

Comme beaucoup de collégiennes, j’ai lu J’ai quinze ans et je ne veux pas mourir. Après avoir lu Le journal d’Anne Frank, L’herbe bleue et Moi, Christiane F., droguée prostituée… et Les tilleuls verts de la promenade (Bernard Barokas) et commencé mon premier journal intime. Et puis, plus rien. J’entends par là que je n’ai pas suivi la carrière de Christine Arnothy. Or voici qu’elle revient dans ma vie par le biais d’un livre de récits, Une valse à Vienne. Et là, je reste certaines fois sur ma faim.

Au travers de 8 nouvelles, l’auteur tente de démontrer que l’hypocrisie est inutile. Tôt ou tard, le(s) masque(s) que chacun porte, tombe(nt). Christine Arnothy analyse ses personnages avec plus ou moins de justesse car aucun être humain n’est bon ou mauvais, simple ou vicieux. Personne n’est ou tout blanc ou tout noir. Nous sommes tous des mélanges polychromes.

Pourtant, une fois ces nouvelles lues, vous ne regarderez plus vos amis comme avant. D’ailleurs, connaissez-vous réellement vos amis ?

 

Une valse à Vienne, Christine Arnothy, Editions Fayard

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