Toi + moi = luxure autorisée

« Ma Julie Lou. »

 

La porte de la chambre est grande ouverte sur son impudeur, Scribe entre et mitraille. Clic. Clic. Clic. Les shoots sont rapides. Précis ou pas, peu importe. Il ne s’agit pas de prendre de jolies photos.

 Devant la fenêtre, sa beauté stupéfiante prend des poses de plus en plus osées. La jeune femme pose l’appareil sur un meuble, près de la fenêtre. Avant d’allumer une cigarette, elle passe derrière sa proie, lui caresse ses fesses rondes, glisse deux doigts dans la fente, les enfilent dans l’anus sans façon et, la bouche tout contre sa nuque murmure, dominante :
« Tu es à moi. Pour toute une journée. Et ça, tu vois, j’adore. »

Lou hoquète. Lou soupire. Scribe recule, s’assoit et attend. Ses ronds de fumée s’élèvent dans la pièce. Derrière, Julie Lou danse. Troublante, sensuelle Julie Lou. Julie Lou SA femme.
Perchée sur des talons hauts qui accentuent sa cambrure, la belle ondule des hanches, aguicheuse.  
Danse, danse, danse. J’adore ta croupe qui se balance. Ça m’excite. Ça m’excite. Tu relèves tes cheveux longs en me tendant ton cul. J’en bave. Pose tes mains pour souligner ta taille. Oh oui. Oui. L’envie de te prendre marque mon esprit au fer rouge mais je me tais encore. Je ne bouge pas. A peine. Juste pour déclencher l’appareil photo. Je te bois. Je bois tous tes gestes. Tes mains écartent tes fesses. Ton trou me réclame déjà. Oh oui. Il me parle. Il m’appelle. Il me supplie. Alors je me lève. Je te pousse contre le mur. Je te malmène. Je t’encule. Je te touille. Et je me recule, te laissant pantelante, égarée. Ta bouche cherche l’air, le happe comme une perdue. Et moi, je cherche ta queue. Comme ça.

« Viens… Ma Julie. Approche. »
Scribe se fait gouine. Entre ses cuisses, Lou officie. Divine. Scribe tire ses cheveux jusqu’à apercevoir son menton recouvert de mouille. Elle tire encore, se penche et fourre sa langue dans cette bouche qui s’offre sans retenue. Elle tire et la plaque au sol. Leurs yeux se croisent et mon dieu, mon dieu, ce qu’ils se disent.

Accroupie au-dessus de ses lèvres entrouvertes, Scribe pisse. Longuement. Ça chuinte. Ça slurpe. Ça couine. Ça gémit quand elle prend le gland en bouche. Elle veut son sperme, là, tout de suite. Elle veut son sperme qui gicle, qui coule sur sa langue. Et c’est l’explosion blanche. Gluante et chaude. Scribe aspire tout. Et d’un coup, retourne sa petite pute, lui écarte les fesses et recrache sur son trou. Leurs mains s’agitent. Partout. Partout.
Suce, suce, suce. J’adore regarder tes lèvres glisser sur ce chibre factice. Je l’imagine coulisser dans ton derrière, d’avant en arrière. Oh ma princesse, ma toute belle, ma divine. Je rêve d’une pine qui passerait de ta bouche à la mienne. Viens. Viens. Oh viens. Je t’emmène encore plus loin.

Des bas sur ses jambes. Un porte-jarretelles. Rouge. Une brosse dans ses cheveux qui  couette, qui couette. Un kilt sur ses reins. Et mes mains qui découvrent. Et mes mains qui retroussent. Et ses fesses qui frémissent sous mes claques. Et ses fesses rougies qui s’écartent. Et ce trou qui s’ouvre sur l’oméga de ton cul. Le gode va et vient avec lenteur et profondeur.
Allongée sur mes cuisses, ta voix s’enfuit vers les aigus. Je te bâillonne. Je t’aime. Je te baise. O ma belle, mon Atalante, ma source vive, tu es si belle, si femme. J’en pleure. J’en jouis. Et tu feules. Et tu jouis. Et…

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