Toutes nues

Scribe s’approche de la coupe de fruits. Des verts, des jaunes, des rouges. Des kiwis, des bananes, des raisins, tous bien mûrs et parfumés. L’envie de les écraser sur le corps de Julie Lou se fait plus impérieuse de seconde en seconde.

Elle la regarde encore une fois, l’aguichante aguicheuse. Sa croupe ondule devant ses yeux. Audacieuse. Lou danse du ventre et du cul. Scribe tend la main, Julie gémit.
Un tableau se dessine dans sa tête dont les couleurs juteuses s’étalent sur la peau douce de sa maîtresse. Par devant, par derrière. Partout.
Et des grains dans sa bouche. Dans la sienne. Les dents croquent, le jus coule. Et un kiwi là. Un autre ici. Et une banane qui se pèle et se fraye un passage entre les deux fesses gourmandes. Et encore une autre. Bientôt, le corps de Julie Lou est recouvert d’une purée épaisse, poisseuse et colorée. Scribe se penche sur sa compagne de jeu, sa langue pointe, ses seins et son ventre se pressent contre le coulis, ses doigts farfouillent encore plus dans la raie. Elle la bascule au sol et se serre contre son corps qui s’abandonne. Elles roulent, s’enroulent sur elles deux, le souffle court. La main de Scribe écarte une mèche, ses yeux se perdent dans le regard de sa catin en manque. Ses va-et-vient coulissent tout en lenteur. La musique de son plaisir grimpe contre les murs. Les « ah » deviennent aigus. Alors Scribe la lâche d’un coup et se relève.

– Lèche-moi. Viens ! Lèche, mange-moi.

Elles sont toutes les deux sous la douche. Le corps toujours en émoi. Scribe ne se lasse pas de caresser sa belle. C’est comme si ses mains étaient aimantées par ses formes. Elle aime sentir ce sexe lourd dans sa paume, ces testicules qui lui remplissent la main. Elle aime ce trou qui bée en un « o » toujours plus affamé.
Leurs mains savonnent le corps de l’autre. Les gestes sont tendres et doux. Doux et tendres. Et Scribe se baisse d’un coup. Elle veut du foutre dans sa bouche maintenant. Mais ce n’est pas encore l’heure. Plus tard. Quand Julie Lou sera… Elle se redresse les yeux éclairs, la plaque contre le carrelage, la fesse avec rage. La chair est comme de la gélatine dure. Le cul se marbre de traces rouges, ça l’excite encore plus. Elle frappe, frappe. Lou cramponne le carrelage, se mord les lèvres. Han. Han. Han. Scribe claque encore, encore, jusqu’à en avoir mal au bras. Alors, elle colle son ventre contre la peau rougie et brûlante. Ses mains se posent sur les cuisses, remontent sur le ventre, les tétons, s’enfoncent dans la bouche qui suce, avide. « Je sais ce que tu veux, là, maintenant. Oh oui, je le sais. » lui murmure-t-elle à l’oreille.

A genoux, face à elle, Lou lui ceinture les reins. Son vagin enserre un gode, son ventre en tend un autre, fier et puissant. Scribe s’assoit sur ses talons. Lou, s’agenouille sur la moquette. Ses lèvres roulent sur cette queue factice avec application. La regarder sucer est un spectacle dont Scribe ne se lassera jamais. Elle adore ça. Toutes les deux. Vraiment. Encore. Encore. Encore. Stop.
Devant le miroir, judicieusement disposé, leurs regards se croisent, aussi fous l’un que l’autre. Scribe ouvre ce cul comme un fruit mûr, étale un jet de salive sur le rond brun rosé et s’enfonce d’un seul coup de reins. Lou hoquète. Ses yeux se mouillent de plaisir. Scribe s’allonge de tout son long sur son dos. Elle glisse un oreiller sous son ventre et la lime, lime, lime ce cul qu’elle aime tant. Leurs feulements se perdent dans les draps, remontent le long des murs, s’enfuient sous la porte. Dans quelques minutes, il fera soif. Il fera faim. Il fera sexe.

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